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Hôteliers, restaurateurs : Faites visiter votre établissement à vos clients sur Google

Google France revient sur le lancement du programme de visites virtuelles pour les pros, pour offrir aux chefs d’entreprise un moyen simple de faire franchir aux clients la porte de leur commerce le tout sur Internet, grâce à des vues interactives, de haute qualité et à 360°, intégrées à Google Maps et aux résultats de recherche Google.  Nous parlions de l’importance de la géolocalisation en novembre  dernier. Aujourd’hui, des milliers de commerces et restaurants ont choisi cette option aux Etats-Unis (depuis des spas jusqu’à des boutiques de cadeaux). Voici un retour sur la question qui revient sans cesse de la part des commerçants comme des photographes : « Comment participer ? ».

Après le succès du premier pilote, nous avons décidé de dévoiler une nouvelle initiative qui nous aidera à toucher plus de propriétaires d’entreprise intéressés, et ce, plus rapidement : les photographes agréés Google.

Hôteliers, restaurateurs : Faites visiter votre établissement à vos clients sur Google

Cliquez et faites glisser pour visualiser l’intérieur de l’établissement “Spice Market” à New York.

« C’est simple. Visitez notre nouveau site Internet et cherchez un photographe agréé Google dans votre région. Appelez-le ou contactez-le par mail afin de convenir d’une date et d’un tarif pour la séance photo qu’il effectuera dans votre entreprise. Ce fonctionnement en libre-service permet de planifier plus facilement et plus rapidement les séances, tout en soutenant les photographes locaux. Au cours de la séance, qui dure en général une heure, vous pourrez travailler avec le photographe afin de trouver la meilleure façon d’exposer et de mettre en valeur votre  établissement. Lorsqu’il aura terminé, le photographe chargera les images sur Google, et peu de temps après, vous verrez des vues panoramiques à 360° de votre entreprise sur Google.com, Google Maps et sur votre page Google adresses. »

Les photographes agréés sont présents dans 13 villes des États-Unis ainsi qu’au Royaume-Uni, en Australie, en Nouvelle-Zélande et en France. Vous ne trouvez pas de photographe dans votre région ? N’hésitez pas à nous le signaler : cela nous permettra de déterminer les zones où plus de photographes sont nécessaires.

Posté par Gadi Royz, chef de produit Google Maps

Source : googlefrance.blogspot.com

L’avis d’ehotelmarketing :

Maîtriser votre image sur internet passe aujourd’hui par des photos et vidéos de qualité. Nous pensons évidemment que l’oeil du photographe ne pourra jamais être remplacé par le clic sur le bouton d’un appareil photo numérique. Donc si vous devez budgéter et investir en cette année 2012, vous devez le faire auprès d’un photographe professionnel pour un reportage photos de qualité. N’oubliez pas que sur Internet, les gens achètent avec les yeux !

Concernant la nouvelle offre de Google, allez y car plus l’internaute a d’informations sur votre produit, plus il sera en mesure de « faire le choix » de l’acheter ou non ! Par contre, ne mettez pas tous vos « oeufs » dans le même panier; de nombreux sites d’avis ou de réservations existent sur le marché. Mettre à jour vos photos sur ces sites est indispensable ! Et pour finir, Google n’est pas l’unique moteur de recherche au monde, mettez à jour vos informations sur Bing !

« Inspiration Expedia » déniche les bons plans Voyages sur Youtube

Inspiration Expedia déniche les bons plans Voyages sur YoutubeExpedia.fr, expert du voyage en ligne et reconnu comme LE dénicheur de bons plans et de bonnes idées, propose dorénavant à tous les internautes des petites vidéos « Inspiration Expedia », sous-titrées en français, aussi courtes que surprenantes sur les activités insolites à pratiquer partout dans le monde sur la chaîne Youtube Expedia.fr.

Pizzas à Rome, graffitis à New York, archéologie à Londres… Véritable source d’idées créatives et décalées, c’est un véritable moteur d’inspiration qui vous invite à découvrir la planète telle que vous ne l’avez jamais visitée !

Voici quelques exemples de villes où les habitants nous parlent de leurs métiers et nous font découvrir leurs bons plans:

Londres : Embarquez aux côté de Steve à la découverte des trésors dont regorge la Tamise : grattez, fouillez, creusez les bords du célèbre fleuve et tentez de découvrir les secrets les plus anciens de la ville. Clés, pièces de monnaie, vieilles reliques ou objets insolites, devenez archéologue d’un jour. Vous êtes férus d’histoire ? Vous aimez découvrir les trésors cachés ? Devenez explorateur le temps d’une promenade sur les rives de la Tamise. Suivez les traces de Steve, votre guide Expedia qui vous emmènera apprendre les rudiments de l’archéologie le temps de quelques heures.

New-York : Dans ce guide de New York, vous pourrez ainsi découvrir la ville à travers une balade en kayak autour de Manhattan. Le meilleur moyen de visiter une île, c’est encore en bateau ! La New York Kayak Company l’a bien compris et propose des parcours en kayak tout autour de Manhattan. Jason Harper, présentateur de New York TV a pu tenter l’expérience auprès d’experts kayakistes mais aussi de courageux débutants. Accessible à tous, la promenade aussi atypique que ludique, vous fera découvrir la ville de manière sportive et inédite pour une après-midi inoubliable. Et pour rester maître de sa petite embarcation, mieux vaut suivre les précieux conseils du très sympathique accompagnateur Warren Parker et rester dans la zone surveillée.

Barcelone : Deuxième ville d’Espagne, Barcelone est mondialement reconnue pour son dynamisme et son éclectisme dans des domaines aussi variés que les médias, les arts, le sport ou la préservation d’un patrimoine historique d’envergure. Sur les rivages de la Méditerranée, le port de pêche et de plaisance impressionne par son activité, entre les allées et venues des croisiéristes, des voiliers et des chalutiers qui rapportent sans discontinuer les meilleurs fruits de mer du pays. Dans la capitale catalane, l’« Inspiration Expedia » vous emmène à la piscine olympique de Montjuic pour assister, du haut de la colline, à une spectaculaire séance de plongeon professionnel en compagnie de Jose Murillo.

Source : www.expedia.fr

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Google met en valeur la géolocalisation pour les hôtels

Google vient de mettre à jour l’affichage de ses résultats de recherche naturels en donnant une place prédominante à la géolocalisation par la cartographie Google Maps. Une mise à jour qui peut avoir un impact sur les réservations directes pour un hôtel.

La géolocalisation prend une place de plus en plus importante dans les résultats de recherche naturels de Google. En effet, l’intégration en haut à droite de la cartographie Google Maps met en valeur la localisation du commerce, hôtel, restaurant, entreprise, points de vente,… en mettant en valeur la carte, les photos, les informations sur l’hôtel comme les horaires d’ouverture, les moyens d’accès (métro, tramway,…) et les avis sur l’hôtel avec la liste des sites de distribution (venere, booking, expedia, tripadvisor,…). L’internaute va donc être plus incité à cliquer sur la carte pour découvrir l’environnement de l’hôtel. Il pourra ainsi utiliser les autres produits de Google, tel que Street View.

Google met en valeur la géolocalisation pour les hôtels

D’ailleurs l’AFP nous apprend aujourd’hui que « Google Maps, le service de cartographie en ligne du géant d’internet, permet désormais aux internautes d’entrer virtuellement à l’intérieur de restaurants, magasins et autres petits commerces, par le biais de son option Street View.

Au lieu de voir la seule photo statique de la devanture de tel ou tel commerce –comme c’était le cas jusqu’à maintenant avec Street View–, les internautes pourront désormais « entrer » à l’intérieur du magasin et se faire une idée de ce que le commerçant propose grâce à une vue « à 360 degrés », a indiqué à l’AFP Deanna Yick, une porte-parole de Google.

« Grâce à cette imagerie +en immersion+, les clients potentiels peuvent facilement se représenter l’intérieur des commerces et ensuite décider s’ils souhaitent s’y rendre en personne », a commenté Gadi Royz, un responsable de Google Maps, dans un blog de l’entreprise au début de l’année.

La mise en ligne des photos se fait sur la base de la participation des commerçants et restaurateurs. Des détaillants au Japon, en Australie, en Nouvelle-Zélande et aux Etats-Unis ont déjà manifesté leur intérêt et accepté que des photographes de Street View viennent prendre des photos chez eux pour ensuite les mettre en ligne. »

Google privilégie donc de plus en plus la géolocalisation pour les hôtels depuis la sortie de son dernier produit Google Hotel Finder (arrivé depuis peu en France mais toujours en version anglaise pour le moment).

Le référencement géolocalisé (via Google Places) pour un hôtel doit désormais être le mieux optimisé possible, en renseignant l’ensemble des champs disponibles (adresse, moyens d’accès, heures d’ouverture,…), l’adresse du site personnel de l’hôtel, et de belles photos!

L’hôtel pourra ainsi générer plus de trafic vers son site personnel et favoriser la réservation en direct sur celui-ci SANS COMMISSIONS. (si les tarifs proposés sur le site personnel ne sont pas plus élevés que sur booking par exemple, attention donc à la parité tarifaire!).

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7 éléments pour accroître la confiance du visiteur sur le site web d’un hotel

Récemment Usabilla a fait une étude sur ce que les visiteurs recherchent le plus sur ​​le site Web d’un hôtel pour créer la confiance. En haut de la liste apparaît le logo de l’hôtel et sa notoriété. D’autres facteurs majeurs influencent l’internaute comme l’affiliation à une marque, les garanties de réservation et d’annulation, la conception graphique, etc,…

7 éléments pour accroître la confiance du visiteur sur le site web dun hotelMis à part le logo de l’hôtel et la notoriété de la marque, les partenariats avec d’autres marques donnent de la confiance au visiteur qui vient sur le site de l’hôtel. Les marques partenaires doivent être très visibles sur la page d’accueil du site avec les logos correspondants.

La conception professionnelle du site Web d’un hôtel est également extrêmement importante. De belles photos de l’hôtel et ses caractéristiques peuvent nettement améliorer la confiance du visiteur et l’inciter à vouloir y rester et à réserver.
Simplicité, sécurité et accessibilité sur le site Internet de l’hôtel sont les 3 valeurs à respecter pour transformer visiteurs en clients.

Il faut également mettre en avant les garanties de réservations et d’annulation aux visiteurs, comme la garantie du meilleur prix et de la réservation sans frais.

Les médias sociaux sont un autre point essentiel pour la construction de la marque. Créer une vidéo et la poster sur YouTube (et autres supports vidéos) présente au mieux ce que votre hôtel a à offrir.

Les FAQ et accès aux aides en ligne sur le site web de l’hôtel permettent aux visiteurs d’obtenir des réponses à leurs questions rapidement et mettent en valeur le bon service client.

En résumé :

1- Le logo

2- La marque

3- La simplicité de navigation

4- Le design professionnel

5- Les garanties

6- Les médias sociaux

7- Le support

Source : www.screenpilot.com

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Google se met à la recherche d’hôtels

Google a lancé cette semaine son nouveau service, Hotel Finder, permettant à ses utilisateurs de rechercher des établissements dans un périmètre précis.

Même si ce nouvel outil n’est à ce jour disponible que pour les hôtels d’Amérique du Nord, ce lancement nous renseigne sur les vues touristiques du géant de l’internet.

En visitant le site (google.com/hotelfinder), les utilisateurs peuvent sélectionner les dates de leur séjour, la fourchette de prix et le nombre d’étoiles de l’hôtel, comme sur la plupart des sites de réservation.

Cependant, l’intégration du service à Google Maps permet aux voyageurs de dessiner le périmètre dans lequel ils recherchent leur hôtel, ce qui rend plus pratique la recherche dans une zone précise.

Si on utilise ce service à New York, par exemple, il est facile de sélectionner sur une carte l’île de Manhattan , de zoomer sur tels hôtels dans la zone, de les classer par prix et de regarder s’ils ont des chambres disponibles.

Comme pour le site Hipmunk, les zones qui ont les faveurs des utilisateurs ressortent sur la carte, même s’il n’est pas encore très évident d’établir précisément pourquoi un quartier est plus populaire qu’un autre. Hipmunk met en avant les quartiers selon leur offre de restaurants, de magasinage et de vie nocturne, par exemple.

Depuis son rachat, l’année dernière, de l’entreprise de réservation de vols ITA, Google s’essaie au tourisme, il a déjà présenté un site de recherche d’horaires de vols.

Même si un service de recherche d’hôtels comme celui-ci semble s’inscrire dans cette lignée, le géant de l’internet se donne beaucoup de mal pour expliquer que ce site, uniquement centré sur les États-Unis à ce jour, n’est pas une menace envers ses concurrents. Et pour clarifier encore son message, il a même apposé le terme «experiment» (test) à l’intitulé de son site.

google.com/hotelfinder

Source : www.cyberpresse.ca

L’avis d’ehotelmarketing : Google s’essaie au tourisme et simplifie la sélection de l’hôtel pour l’internaute. Google intègre désormais presque la totalité des étapes nécessaires au choix d’un hôtel : information, localisation, évaluation (avant et après séjour) avec une disponibilité sur mobile. Il ne reste plus que l’étape de réservation ! Même si Google indique pour le moment que ce n’est pas son objectif, les distributeurs doivent quand se poser quelques questions…

Comment des entreprises françaises fabriquent et vendent de faux avis sur le Net | Inrocks.com

Serveurs basés en Europe alimentés de Madagascar, connexions au site Tripadvisor avec une clé 3G ou depuis un cybercafé pour brouiller l’identification de l’ordinateur utilisé… Tous les moyens sont bons pour ces sociétés étrangères et françaises qui alimentent en faux avis les sites Internet de leurs clients. Une stratégie de com’ illégale, discrète et très rentable.

« Aucune traçabilité possible », « Aucun risque encouru,… ». C’est écrit noir sur blanc sur notre devis, les 250 commentaires sont facturés 3 750 euros hors taxes. Pour avoir cette estimation d’une agence parisienne d’e-reputation ayant pignon sur les Champs Elysées, nous ne sommes évidemment pas passés par le service com.

Comme des clients potentiels, il a suffit de contacter – sous un faux nom – une dizaine d’agences d’e-reputation, en décrivant notre futur site de réservation d’hôtels, grossièrement appelé « Voyage 2.0″. Censé être en ligne dans 15 jours, nos partenaires imaginaires – environ 50 hôtels – désirent, pour notre lancement, des commentaires positifs de faux clients sur notre futur site et sur Tripadvisor. En deux jours, la pêche est bonne. La moitié des agences contactées (françaises et étrangères) accepte le deal, l’autre moitié ne répond pas ou décline, parfois en nous sermonnant.

Selon une étude Nielsen datant de 2009, 70% des internautes font confiance aux avis d’autres consommateurs avant d’acheter un produit. Des entreprises de communication, la plupart spécialisées en e-reputation (ou réputation numérique), ont bien compris le potentiel d’un tel marché.

Ces sociétés françaises ou étrangères proposent de rédiger des « vrais faux commentaires » sur mesure, c’est-à-dire positifs ou négatifs, tout en sachant qu’il s’agit d’un contournement de la loi, ou plutôt du code de la consommation qui désigne « une pratique commerciale (comme) trompeuse (…) lorsqu’elle n’indique pas sa véritable intention commerciale« , tout comme le fait « de se présenter faussement comme un consommateur« , précise une directive européenne de 2005.

25 000 commentaires sur 3 mois

Pour ne pas se faire repérer et ne pas être « traçable », chaque prestataire en lice possède sa technique. L’agence parisienne explique qu’elle a coutume de détacher l’un de ses salariés dans un cyber café une heure par jour afin, « qu’au cas ou », l’adresse Internet de l’agence n’apparaisse pas. L’agence marseillaise, elle, a plus simple. En utilisant une clé 3G depuis ses bureaux, l’identification numérique du faux consommateur change à chaque connexion-déconnexion au site visé. Comme le temps c’est de l’argent, elle précise, qu’avant de facturer, elle doit prendre connaissance du temps d’inscription de chaque nouveau « faux utilisateur » à notre site (390 euros HT, pour une première journée test).

Autre solution, moins chère et plus « industrielle ». Toujours sur devis, une entreprise basée à Madagascar propose – pour 550 euros par mois – de nous détacher à temps plein l’un de ses 75 employés. Il passerait son temps à infiltrer les forums et poster des commentaires (25 000 distillés sur trois mois dans un premier temps) en passant par des serveurs « proxys » – ou intermédiaires – situés en Europe et aux Etat-Unis. Dans d’autres pays francophones comme le Luxembourg, la Belgique et le Maroc, d’autres agences ont aussi répondu favorablement à notre « appel d’offres ».

Comment des entreprises françaises fabriquent et vendent de faux avis sur le Net | Inrocks.com

Comment des entreprises françaises fabriquent et vendent de faux avis sur le Net | Inrocks.com

Imaginer des noms différents de Pierre Martin

Au téléphone, le directeur loquace de l’agence marseillaise explique que pour poster des faux avis sur Tripadvisor, ça coûte plus cher car il faut créer à chaque fois « une adresse gmail crédible« . « Pas toujours facile, ironise-t-il, d’imaginer des noms différents de Pierre Martin« .

« On peut vite se faire allumer, il faut y aller très tranquillement, très pépère. Faut surtout pas en mettre beaucoup au départ. Les concurrents identifient ça tout de suite. Si on a un truc style auberge de jeunesse on va mettre un truc jeune avec de jolies fautes d’orthographes. Un de mes clients qui, lui, est un prestataire de voyages de luxe, ne peut pas se permettre un seul commentaire négatif. »

« globtrotter », « j’aimevoyager75″ ou « adonispicard »

L’agence parisienne, accepte de montrer son savoir-faire en nous donnant le lien vers des faux commentaires postés sur Tripadvisor, site dont les habitués se fient souvent à l’ancienneté du profil des commentateurs pour jauger de leur crédibilité. Les faux utilisateurs s’appellent « globtrotter », « j’aimevoyager75″ ou « adonispicard ». Tantôt l’hôtel est qualifié de « fantastique » ou de « l’archétype de l’hospitalité martiniquaise« , tantôt on tempère faussement pour ne pas éveiller les soupçons du webmaster : « parfois j’aurais aimé plus de prises de courant dans les chambres. Mais c’est vrai, que j’ai emmené tous mes appareils électriques lol. »

Comment des entreprises françaises fabriquent et vendent de faux avis sur le Net | Inrocks.com

Autre cible, les forums. L’agence marseillaise travaille pour un client qui vend des marques de chaussures exclusivement pour les très petits et très grands pieds. Sur un forum d’aufeminin.com, la fausse consommatrice « carole3197″ dit avoir trouvé un site « pas mal » (celui du client), dont elle donne le lien, avant d’ajouter : « C’est pas parce qu’on chausse du 43 qu’on doit se contenter de chaussures de mamies ! Non Mais !!« .

Demandée depuis longtemps par certains professionnels, une enquête est actuellement menée par la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) afin de sanctionner le plus rapidement possible ces « pratiques déviantes », dixit l’institution. La DGCCRF précise aux Inrocks que la principale difficulté est d’obtenir la liste des clients « aussi fautifs » de ces entreprises.

Maitre Anthony Bem, avocat spécialiste des nouvelles technologies, rappelle à propos des faux avis que ces « pratiques commerciales trompeuses sont punies d’un emprisonnement de deux ans et d’une amende de 37 500 euros au plus, cette amende est quintuplée lorsqu’il s’agit de personnes morales telles que des sociétés(…)« 

« On ne peut qu’estimer à la louche »

Sous couvert d’anonymat, le directeur de l’une des plus grandes agence d’e-reputation française confie que, lors d’entretiens récents pour recruter un chef de projet en e-reputation, trois personnes – sur les neuf auditionnées – lui ont affirmé avoir été employées auparavant par de grosses entreprises de communication pour rédiger, toute la journée, de faux avis.

« Il y a trois ou quatre ans, cette pratique était beaucoup plus commune. Tout ce qui s’appelait « baronnage », « marketing influence » ou « infiltration de forums » pouvait se traduire par la fabrication de faux avis », explique-t-il.

La quantification du phénomène demeure très difficile. Ancien administrateur des sites lesarnaques.com et e-litiges.com, Nicolas Godefroy, désormais employé à l’UFC que choisir, affirme que personne n’a de chiffres. « On ne peut qu’estimer à la louche« .

L’association française de normalisation (Afnor) s’est portée garante, depuis le mois de juin dernier, de la création d’un comité – composé de la DGCCRF et de professionnels du Net – qui sera chargé de définir une norme française sur les avis en ligne.

En attendant, les internautes qui douteraient désormais un peu plus de la fiabilité des avis peuvent toujours se raccrocher au conseil donné au XIXème siècle par Oscar Wilde : « Quand les gens sont de mon avis, j’ai toujours le sentiment de m’être trompé ».

Geoffrey Le Guilcher

Source : www.lesinrocks.com

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Internationalisation de la stratégie de marketing en ligne

Pour un domaine professionnel comme l’hôtellerie, la mise en place d’une stratégie d’internationalisation semble évidente, mais, en même temps, tous les décideurs du domaine n’ont pas forcément pris conscience de l’importance que représente l’ouverture mondiale de leurs entreprises. Des recherches dans le domaine, telles que celles d’Amadeus, démontrent une augmentation du nombre de touristes originaires des pays en plein essor économique, comme ceux du groupe BRIC (Brésil, Russie, Inde et Chine). Ainsi, selon les prévisions des spécialistes, l’industrie mondiale du tourisme observera une hausse importante des budgets de vacances.

Au regard de ces tendances et du comportement des voyageurs effectuant une recherche en ligne pour choisir leurs vacances, le besoin des acteurs de l’hôtellerie de se lancer sur le plan mondial via Internet devient un point crucial de la stratégie de développement des entreprises. Comme toute action est difficile à démarrer, surtout si l’on n’a pas d’expérience avec les outils et les environnements Web spécifiques au marketing, nous allons vous présenter dans cet article les premiers pas de la mise en place d’une stratégie marketing en ligne visant l’obtention d’une visibilité mondiale.

Première étape : la traduction

Internet devient de plus en plus multilingue, donc la traduction d’un site Web est la première chose à faire si vous souhaitez diriger des visiteurs étrangers vers celui-ci. La question qui se pose dans cette étape est : quelles langues choisir pour attirer des visiteurs étrangers à la recherche de destinations pour leurs voyages ? Comme nous l’avons dit précédemment, le marché asiatique représente une proportion considérable de la croissance du tourisme mondial, donc le chinois constituerait un bon premier choix de langue cible. De plus, la Chine a enregistré une hausse de 755 % de son utilisation d’internet entre 2000 et 2008 et voit cette progression se poursuivre. Pour se faire une idée de l’importance de cette croissance, nous pouvons la comparer avec le nombre d’utilisateurs du Web anglophone qui n’a enregistré qu’une hausse de 204 %.

Pour avoir une vision claire des tendances du marché du pays dans lequel vous souhaitez vous établir, un outil efficace tel que Google Analytics peut vous aider à mesurer l’utilisation de la langue cible et l’intérêt manifesté par les utilisateurs pour le contenu Web.

Seconde étape : la localisation

La traduction est indubitablement une étape très importante, mais pour se rapprocher le plus près possible des cibles étrangères, il faut passer par la localisation, un processus plus complexe vous aidant à adapter le contenu Web à vos prospects. Les touristes de différentes régions cherchent différents types de contenus et trouveront utiles différents types d’informations. Avant de publier du contenu, essayez d’identifier les tendances de vos visiteurs. Que recherchent-ils lors d’une visite sur votre site ? Par exemple, avant de partir en vacances, les Français sont plus intéressés par les événements et activités organisées par l’hôtel, tandis que les Anglais recherchent plutôt des informations sur les conditions de logement proposées.

Troisième étape : les tendances d’utilisation des réseaux sociaux locaux

Le réseau social le plus utilisé est sans doute Facebook, mais il y a des régions où les internautes sont plus réceptifs à d’autres environnements virtuels d’interaction sociale. Au Brésil, par exemple, le plus utilisé est Orkut, en Russie V Kontakte et en Chine, les internautes communiquent surtout sur QQ. Pour démarrer une interaction avec les prospects de ces pays, en tant qu’entreprise d’hôtellerie, il est recommandé d’utiliser les réseaux sociaux qu’ils utilisent le plus.

Quatrième étape : l’optimisation du référencement sur les moteurs de recherche (SEO)

Le contenu Web n’est important que si les internautes le trouvent, ce qui fait de l’optimisation du référencement sur les moteurs locaux de recherche une étape vitale du marketing en ligne. Dans l’hôtellerie, comme dans toutes les autres industries, lors d’une stratégie marketing d’internationalisation, il est recommandé d’héberger votre site sur un serveur basé dans le pays cible et de vous assurer de donner un caractère régional à votre URL, en utilisant .fr pour la France ou .cn pour la Chine. Ensuite, recherchez les termes clés les plus pertinents pour l’industrie et les plus utilisés dans le pays cible, puis introduisez-les dans le contenu du site. La création des liens est également une étape importante de la SEO. Commencez par inscrire votre site dans des répertoires spécialisés dans le tourisme ainsi que dans des publications pertinentes dans le domaine.

Cinquième étape : la gestion de la réputation en ligne

Suivez les sites de tourisme où les utilisateurs peuvent publier leurs opinions sur les hôtels qu’ils ont visités et réagissez aux remarques positives et négatives. Soyez ouverts à la communication avec vos clients et encouragez-les à partager leur expérience dans votre hôtel, soit sur les réseaux sociaux, soit sur le blog de votre entreprise. Maintenez ouverts vos canaux de communication avec les touristes.

Avant de passer à la mise en œuvre, mettez au point un plan détaillé de vos démarches contenant les coûts et les possibilités de retours sur investissement (RSI).

Article par Dan Aldulescu, chargé marketing chez l’agence de traduction Lingo24. Fondée en Ecosse en 2001, Lingo24 compte aujourd’hui 160 employés et offre ses services en régime 24 heures sur 24 pour des clients de plus de 60 pays.

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L’index des langues à privilégier pour des traductions d’un site web

Translated, le réseau aux 53 747 traducteurs, vient de mettre à jour son classement T-Index, l’index statistique pour identifier les langues offrant le plus grand potentiel de ventes en ligne lors de la traduction d’un site web.

Sont pris en compte: la population Internet et son PIB estimé par personne et une valeur en pourcentage qui indique la part de marché détenue par chaque langue sur Internet.

En résumé, choisissez en premier lieu l’anglais (on s’en doutait !), suivi du chinois simplifié et du japonais. Le français arrive en 6ème position avec un T-index de 4.5%.

Lindex des langues à privilégier pour des traductions dun site web

Voir l’index complet et la méthodologie

Source : frenchweb.fr

Google Adresses première source de trafic pour les sites locaux

La société BrightLocal a publié une double étude qui montre l’importance d’un référencement sur Google web search et Google Adresses pour une activité visant une clientèle locale. Incontournable…

La société BrightLocal a publié une étude ayant pour objectif de mesurer quelles étaient les sources de trafic principales pour un site web visant une clientèle locale. Une première étude a questionné 648 sociétés de SEO local à ce sujet et les résultats obtenus ont été croisés avec un questionnaire en ligne auquel 1 250 internautes américains ont répondu.

Les résultats de la première étude sont clairs : c’est Google Adresses qui renvoie le plus de trafic avec 33%, suivi de près par le moteur « classique » de Google avec 25%, soit 58% en tout pour le seul Google. Yahoo! (3%) et Bing (2%) sont très loins derrière, sans parler de Yahoo! local et Bing Local, gratifié tous deux d’1% de trafic seulement…

Google Adresses première source de trafic pour les sites locaux
Source de l’image : Abondance

La deuxième étude, sur les les habitudes d’utilisation des internautes pour trouver un commerce local, est également sans équivoque et montre bien l’importance du moteur de recherche leader dans le processus d’achat : près de 60% des internautes sondés l’utilisent au moins une fois par mois pour trouver un commerce près de chez eux et 14% quasiment chaque jour…

Google Adresses première source de trafic pour les sites locaux
Source de l’image : Abondance

D’autres résultats sont également disponibles dans l’étude en ligne.

Source : actu.abondance.com/

Optimisation du référencement (SEO)

Petit rappel de la part de Google avant de faire le choix de votre agence de référencement. Cela peut aider à faire le tri auprès des nombreux prestataires qui vendent tout et n’importe quoi sur le marché du référencement :

SEO est l’acronyme de « Search Engine Optimizer » ou « Search Engine Optimization » (référenceur ou optimisation pour les moteurs de recherche). Faire appel à un SEO est une décision importante qui vous permettrait d’améliorer votre site et de gagner du temps, mais cela risquerait également de nuire à votre site ou votre réputation. Assurez-vous d’étudier les avantages que vous pouvez en retirer mais également les dégâts que pourrait provoquer un SEO irresponsable sur votre site. De nombreux SEO, agences et autres consultants proposent des services utiles aux propriétaires de sites Web, dont :

  • la vérification du contenu ou de la structure de votre site ;
  • des conseils techniques sur le développement de sites Web, concernant par exemple l’hébergement, la redirection, les pages d’erreur ou l’utilisation de JavaScript ;
  • le développement du contenu ;
  • la gestion des campagnes de développement commercial en ligne ;
  • la recherche de mots clés ;
  • la formation à l’optimisation pour les moteurs de recherche ;
  • une expertise sur des zones géographiques ou marchés précis.

Gardez à l’esprit que la page des résultats de recherche Google contient des résultats de recherche naturels gratuits ainsi que des publicités payantes (indiquées par l’intitulé « Liens commerciaux »). La diffusion d’annonces payantes via Google n’affecte pas le classement de votre site dans nos résultats de recherche. Google n’accepte aucune rémunération dans le but d’inclure ou d’améliorer le classement de sites dans les résultats de recherche. L’inclusion de sites dans nos résultats de recherche naturels est entièrement gratuite. Grâce à des ressources gratuites comme les Outils Google pour les webmasters, le blog du Centre Google pour les webmasters (blog officiel) et notre groupe de discussion, vous bénéficiez d’un grand nombre d’informations sur l’optimisation de votre site pour les recherches naturelles. Pour consulter la plupart de ces ressources gratuites, ainsi que des informations sur la publicité payante dans les moteurs de recherche, accédez au Centre Google pour les webmasters.

Avant de commencer à rechercher un SEO, nous vous recommandons de commencer par devenir un internaute avisé et de vous familiariser avec le fonctionnement des moteurs de recherche. Pour débuter, nous vous conseillons de consulter les pages suivantes :

Si vous envisagez de faire appel à un SEO, le plus tôt sera le mieux. Le remaniement de votre site ou le lancement d’un nouveau site constitue généralement le moment idéal pour recruter un SEO. Ainsi, vous et votre SEO pouvez garantir la conception d’un site adapté aux moteurs de recherche dès le début. Toutefois, un SEO efficace permet également d’améliorer un site existant.

Voici quelques questions utiles à poser à un SEO :

  • Pouvez-vous me montrer des exemples de vos réalisations précédentes et me décrire vos plus grandes réussites ?
  • Suivez-vous les conseils aux webmasters donnés par Google ?
  • Proposez-vous des services de marketing en ligne ou des conseils pour compléter votre activité de référencement naturel dans les moteurs de recherche ?
  • Quel type de résultats espérez-vous obtenir et sous quel délai ? Comment mesurez-vous la réussite d’un projet ?
  • Quelle est votre expérience dans mon secteur d’activité ?
  • Quelle est votre expérience dans mon pays/ma ville ?
  • Quelle est votre expérience en matière de développement de sites internationaux ?
  • Quelles sont vos principales techniques de SEO ?
  • Depuis combien de temps exercez-vous votre activité ?
  • Comment se déroulera la communication entre nous ? Me ferez-vous part de toutes les modifications que vous apporterez à mon site et me fournirez-vous des informations détaillées concernant vos recommandations et leur justification ?

Même si certains SEO peuvent offrir des services utiles à leurs clients, un certain nombre de SEO peu scrupuleux ont donné mauvaise réputation à cette spécialité en se livrant à des actions marketing agressives et en tentant de manipuler les résultats des moteurs de recherche de façon abusive. Les pratiques non conformes à notre règlement peuvent nous amener à déclasser votre site des pages de résultats, voire à supprimer votre site de l’index Google. Voici quelques éléments à prendre en compte :

  • Méfiez-vous des SEO et des consultants Web ou des agences qui vous contactent par e-mail sans que vous ne les ayez sollicités.Aussi incroyable que cela puisse paraître, Google reçoit régulièrement ce type d’e-mail :

    « Bonjour google.fr,
    Nous avons visité votre site Web et avons constaté que vous n’apparaissiez pas dans les principaux moteurs de recherche et annuaires… »

    Nous vous conseillons d’accorder aussi peu de crédit à ce type d’e-mail non sollicité provenant des moteurs de recherche qu’aux messages vous promettant de « perdre 20 kg en deux semaines » ou vous invitant à faciliter le transfert de fonds de quelque dictateur déchu.

  • Personne ne peut garantir la première position dans les résultats de recherche Google.Méfiez-vous des SEO qui garantissent un bon classement de votre site, qui annoncent « une relation privilégiée » avec Google ou qui prétendent disposer d’un système de demande d’indexation prioritaire auprès de Google. Google n’indexe aucun site en priorité. Pour proposer un site directement à Google, la seule solution consiste à remplir le formulaire Ajouter une URL ou à nous envoyer un sitemap. Vous pouvez effectuer ces opérations vous-même et elles sont entièrement gratuites.
  • Soyez prudent si l’un de ces SEO se retranche derrière des questions de confidentialité ou ne semble pas disposé à présenter clairement ses intentions.Si un point n’est pas clair, n’hésitez pas à demander des explications. Si un SEO crée un contenu trompeur ou ambigu en votre nom (page satellite ou domaine « temporaire », par exemple), votre site risque d’être retiré définitivement de l’index Google. Sachez enfin que vous êtes responsable des actions des sociétés auxquelles vous faites appel. Par conséquent, nous vous conseillons de vous assurer du type « d’aide » que celles-ci envisagent de vous proposer. Un SEO disposant d’un accès FTP à votre serveur doit être disposé à expliquer chacune des modifications qu’il apporte à votre site.
  • Nous vous conseillons de ne pas inclure de lien vers un SEO sur votre site.Évitez les SEO qui essaient de démontrer l’efficacité de leurs « liens gratuits », qui vous proposent des « systèmes d’échanges de liens utilisés par tout le monde » ou qui vous promettent de communiquer votre site à « plusieurs milliers de moteurs de recherche ». Ce genre de proposition n’a généralement pas le moindre effet sur le classement de votre site dans les résultats de recherche des principaux moteurs de recherche, du moins aucun effet positif.
  • Faites preuve de bon sens et de discernement.Avant de décider de faire appel à un SEO, renseignez-vous sur cette activité et l’optimisation pour les moteurs de recherche en général. Google peut bien entendu vous aider dans vos recherches. Épluchez la presse. Vous pourrez par exemple trouver cet article citant un référenceur particulièrement entreprenant : http://seattletimes.nwsource.com/html/businesstechnology/2002002970_nwbizbriefs12.html. Google s’interdit tout commentaire sur des sociétés en particulier, mais nous connaissons des prestataires qui se prétendent SEO et qui se livrent à des pratiques inadmissibles. Soyez très prudent.
  • Demandez à être informé de l’utilisation exacte du budget demandé.Google ne vend pas les premières positions dans ses résultats de recherche, mais certains moteurs de recherche mélangent des résultats de recherche « au coût par clic » ou les inclusions payantes aux résultats de recherche standard. Certains SEO vous garantiront un classement plus favorable dans les moteurs de recherche, sans préciser qu’ils parlaient en fait de la section publicitaire du moteur de recherche et non des résultats de recherche. Un petit nombre d’entre eux vont jusqu’à modifier en temps réel le prix de leur offre pour vous faire croire qu’ils contrôlent les autres moteurs de recherche et qu’ils peuvent insérer votre site à la position de leur choix. Ce type d’escroquerie est impossible avec Google, car nos résultats publicitaires (payants) sont clairement identifiés et séparés des résultats de recherche (gratuits). Avant de confier le moindre budget à un référenceur, demandez-lui d’en définir la ventilation entre les « inclusions permanentes » et les « publicités temporaires ».
  • À quels dangers s’exposent les propriétaires de sites Web intéressés par les services d’un SEO ?
  • L’une des escroqueries fréquemment employées consiste à créer des domaines parallèles (« shadow »), qui canalisent les utilisateurs vers un site à l’aide de redirections maquillées. Ces domaines parallèles appartiennent souvent au SEO, qui prétend travailler au nom d’un client. Toutefois, si les relations se dégradent entre le client et le SEO, ce dernier peut très bien faire pointer un domaine vers un site différent, voire vers le domaine d’un concurrent. Dans ce cas, le client aura payé pour le développement d’un site concurrent qui appartient intégralement au SEO.

    Une autre pratique illicite consiste à inclure des pages satellite (« doorway ») remplies de mots clés sur le site du client. Le SEO prétend que cette pratique rendra la page plus pertinente et correspondra à un plus grand nombre de requêtes des internautes. Ce principe est faux, car une page donnée est rarement pertinente pour un grand nombre de mots clés. Mais ces pratiques peuvent même aller plus loin : très souvent, ces pages satellite contiennent des liens secrets qui pointent vers les sites d’autres clients du SEO. Elles détournent ainsi la popularité du site d’origine vers le SEO et ses autres clients, y compris parfois des sites au contenu douteux ou illégal.

  • Quels sont les autres points à surveiller ?
    • utilisent des domaines parallèles ;
    • placent des liens vers leurs autres clients sur des pages satellite ;
    • proposent de vous vendre des mots clés à saisir dans la barre d’adresse ;
    • ne font pas la distinction entre les résultats de recherche réels et les annonces associées à ces résultats ;
    • garantissent le classement de votre site, mais uniquement à partir d’expressions clés très longues et très génériques, qui seraient de toute façon associées à votre site ;
    • utilisent plusieurs alias ou des informations WHOIS falsifiées ;
    • génèrent du trafic à l’aide de faux moteurs de recherche ou de logiciels espions ou de publicité intrusive (spyware ou scumware) ;
    • ne figurent pas eux-mêmes dans l’index Google ou dont les domaines ont été supprimés de l’index Google ;
  • D’autres signes avant-coureurs permettent de détecter les SEO peu recommandables. La liste ci-dessous n’étant pas exhaustive, nous vous conseillons une fois encore de vous fier à votre instinct. Dans tous les cas, ne traitez pas avec les SEO qui :

    Si vous pensez avoir été trompé par un SEO, vous pouvez le signaler.

    Source : www.google.com