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Louvre Hotels Group signe un partenariat avec Jin Jiang Inn hotels

Le groupe hôtelier français a signé un partenariat avec le groupe chinois Jin Jiang Inn portant sur 30 hôtels (quinze Campanile en France et quinze hôtels en Chine) qui porteront les deux enseignes.

Louvre Hotels Group signe un partenariat avec Jin Jiang Inn hotelsLouvre Hotels Group signe un partenariat avec Jin Jiang Inn hotels

C’est un partenariat inédit que viennent de sceller les groupes hôteliers français Louvre Hotels et chinois Jin Jiang Inn. A compter du 1er décembre, 30 établissements (15 Campanile en France et 15 hôtels en Chine) arboreront la double-enseigne pour favoriser l’accueil des européens en Chine et des Chinois en France. Situés à Paris, Bordeaux, Lyon, Marseille et Nice, les 15 hôtels Campanile proposeront un accueil et une assistance téléphonique en mandarin, des plats chinois en restauration, mais aussi du thé vert et plusieurs chaînes de TV chinoises dans les chambres.

« Les touristes chinois sont l’avenir de notre chiffre d’affaires en Europe », explique Pierre Frédéric Roulot, président de Louvre Hotels Group.

De même en Chine, 15 hôtels Jin Jiang Inn à Pékin, Shanghai et Xi’an porteront l’enseigne Campanile et proposeront une assistance en anglais ou en français, et une offre de restauration européenne. « C’est une première étape. Si le partenariat se révèle satisfaisant, il sera étendu à 50 voire 75 hôtels de plus dans chaque pays dès l’an prochain », a-t-il ajouté.

Avec cet accord, Louvre Hotels compte bien séduire la clientèle individuelle chinoise, bien plus difficile à capter que les groupes.

Source : www.lechotouristique.com

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Les étoiles d’hôtels : trompeuses, partiales, obsolètes (vive le Web)

La France, une des destinations touristiques mondiales majeures, vient de réformer son classement hôtelier, celui qui attribue les étoiles des hôtels, de 1 à 5 aujourd’hui. Tout le monde croit qu’il s’agit d’une distinction qui correspond à la qualité des hôtels. En fait, pas du tout.

Les étoiles sont seulement un attribut administratif qui donne des indications de surfaces et des équipements des hôtels. Rien à voir avec la qualité. Il y a des 5 étoiles mauvais et des 1 étoile sans reproche.

Ce toilettage du classement hôtelier était nécessaire, car les normes précédentes, largement obsolètes, dataient de 1986. Avec la réforme du classement hôtelier de 2009, on aurait pu penser que le ministère en charge du Tourisme, qui est aussi en charge de la Consommation, allait faire dans le progrès et dans l’excellence. Qu’il irait diagnostiquer et suivre, voire anticiper, les attentes des 27 millions de voyageurs qui fréquentent chaque année nos 21 000 hôtels français (dont 17 000 avec des étoiles). Nous pensions mal.

Pas un client d’hôtel interrogé

D’abord, le référentiel réunissant les critères des nouvelles normes de classement a été élaboré sans interroger un seul client d’hôtel. C’est décidément une habitude dans les dossiers actuels où l’on prétend agir pour le bien des consommateurs… sans jamais leur demander leur avis.

Le Comité pour la modernisation de l’hôtellerie française, dont je suis le président-fondateur, dénonce cette situation depuis 2006.

De 1 à 2 étoiles et un minimalisme digne d’une cellule monacale

La nouvelle grille passe d’une quarantaine de critères à respecter auparavant à plus de deux cents. Mais à lire ces nouveaux critères, on se rend compte que leur niveau d’exigences est aplati au minimum syndical.

Contrairement à la plupart des autres pays européens et surtout contrairement à ce qu’attendent les clients d’hôtels, chez nous, selon nos nouvelles étoiles, nos chambres des hôtels économiques (de 1 à 2 étoiles, soit 3/4 de l’offre hôtelière, quand même) ont la possibilité de flirter avec un minimalisme digne d’une cellule monacale.

Qu’on en juge : elles peuvent n’avoir ni salle de bains/douche et toilettes, ni télévision, ni téléphone, ni accès à Internet, ni ascenseur dans un bâtiment de trois étages et le tout avec des chambres de 8 m2, pour lilliputiens…

Il y a aussi des bizarreries comme celle de devoir bien sûr disposer d’un chauffage dans les chambres, mais on ne dit pas pour quel résultat. Il peut ainsi faire 13° C dans les chambres en hiver ; cela ne gênera personne pour donner des étoiles. Les salles de bains (quand il en existe) n’ont pas besoin d’avoir un miroir. Et ainsi de suite sur des dizaines et des dizaines de critères sortis du chapeau, sans le moindre bon sens.

Cela doit être ce qu’on appelle « l’exception culturelle » française. Doutons qu’un hôtelier serait suffisamment imbécile en respectant ces critères à la lettre ; il n’aurait alors aucun client !

La saleté n’est pas éliminatoire, si on a un billard !

Au-delà de cette grille approximative, le système d’attribution des étoiles est lui aussi assez loufoque et se trouve être une vraie usine à gaz, que même les vérificateurs ne maîtrisent pas.

Il fonctionne avec des systèmes de points. Quand une prestation obligatoire manque ou n’est pas conforme, l’hôtelier vérifié perd des points. Mais tout est sauf, car il peut racheter ces points perdus en proposant des prestations facultatives, parfois insignifiantes.

Par exemple, si les chambres sont sales, le fait de disposer d’un billard au sous-sol, d’un tennis, d’un chariot porte-bagage et d’un personnel baragouinant une langue étrangère, fera gommer ce (grave) défaut par des points compensatoires gagnés. Un hôtel sale, ce n’est pas éliminatoire pour afficher des étoiles !

Comment peut-on juger du silence d’un hôtel si l’on n’y dort pas ?

Quant aux contrôles, désormais une fois tous les cinq ans, la très sérieuse DGCCRF (les fraudes) qui assurait ce travail auparavant a laissé sa place à une quarantaine de cabinets d’audits privés. Ces auditeurs privés sont accrédités par le Comité français d’accréditation (Cofrac). Mais la garantie s’arrête là car il n’a que très peu de moyens de supervision sur ces cabinets à vocation commerciale.

Le premier souci est que ces derniers sont choisis par les hôteliers, qui les paient pour être contrôlés dans la procédure d’attribution des étoiles. L’indépendance des auditeurs en devient inexistante et ils sont alors juges et parties. Le second problème est que ces derniers sont tous en concurrence entre eux, ce qui leur fait vendre leurs prestations à des prix au ras des pâquerettes. Tant mieux pour les hôteliers qui paient moins cher. Sauf que pour s’en sortir, beaucoup de ces cabinets d’audits – qui vendent alors à perte – sont encouragés à tricher.

  • Que penser de l’efficacité de ces vérifications souvent partiales ?
  • Comment peut-on juger du silence d’un hôtel si l’on n’y dort pas ?
  • Comment vérifier qu’il y a de l’eau chaude le soir, quand tout le monde prend sa douche en même temps, alors que le vérificateur est parti à 16 heures ?
  • Comment garantir une prestation étoilée par une seule vérification tous les cinq ans ?

D’autant que dans les hôtels jusqu’à 3 étoiles (presque 95% de l’offre actuelle), les hôteliers sont prévenus de la venue du contrôleur. Un gros ménage ponctuel est alors facile à prévoir.

Enfin, il n’existe aucun numéro vert, aucune adresse e-mail ou aucun site officiel qui permette aux clients de s’exprimer sur les hôtels classés. Bref, si les étoiles sont faites pour théoriquement apporter des garanties aux consommateurs, en pratique rien n’est fait pour eux. Rien.

Le Web contre ces étoiles, pas plus fiables

Tout cela fait penser que les étoiles en hôtellerie, c’est terminé. Internet a par bonheur tout changé : 84% des clients d’hôtels y passent pour choisir leur hôtel et 76% fréquentent les sites communautaires (Tripadvisor et autres) pour savoir ce qui est dit par les autres voyageurs sur les hôtels.

Le prix est devenu le premier critère de choix d’un hôtel. Tout cela remplace désormais largement les étoiles. Elles n’ont plus lieu d’être et ne sont pas plus fiables qu’elles ne l’étaient avant la réforme.

Le nouveau classement regroupera à la fois des hôtels de belle allure et des hôtels médiocres, et le parc des hôtels non-classés (le classement des hôtels n’est heureusement pas obligatoire) regroupera lui aussi, la même chose. Il faut donc passer à autre chose. Et Internet par chance le permet.

Les étoiles dhôtels : trompeuses, partiales, obsolètes (vive le Web)

Photo et illustration : une étoile en points de lumière (Peter Gorges/Flickr/CC) ; dessin de Baudry

Par Mark Watkins | Comité pour la modernisation de l’hôtellerie

Source : eco.rue89.com

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Appeler gratuitement dans les hôtels devient enfin possible

FreePhoneSpot® est un téléphone installé dans le hall des hôtels permettant aux voyageurs de contacter leur famille et amis, sur lignes fixes et mobiles, de manière totalement gratuite.

Appeler gratuitement dans les hôtels devient enfin possible

Tendance actuelle
Il était à prévoir qu’avec l’évolution de la téléphonie que nous connaissons ces dernières années, que nous arriverions un jour vers la généralisation des appels gratuits dans l’hôtellerie. C’est aujourd’hui chose faite: FreePhoneSpot® est la première solution offrant aux voyageurs des appels gratuits, en local mais aussi à l’international, sur les fixes et les mobiles.

Hôtellerie économique
FreePhoneSpot® est principalement destiné à l’hôtellerie économique (de 1 à 3 étoiles ainsi qu’aux auberges de jeunesse). La clientèle, soucieuse de son budget, y verra un intérêt immédiat. Habituellement, pour communiquer avec leurs familles ou amis, ces derniers n’avaient d’autres solutions que d’envoyer des sms ou des emails, notamment de l’étranger, du fait du coût élevé des communications et du roaming.

Les intérêts pour l’hôtelier

· L’abonnement à FreePhoneSpot® est de seulement 49 euros par mois. Mais s’il le souhaite, l’hôtelier peut mettre en place un système de partenariat très simple lui permettant de couvrir l’intégralité des frais. Ainsi, il peut louer des lignes directes à des entreprises offrant des services habituellement recherchés par les clients, tels que restaurants, activités locales, excursions… FreePhoneSpot® devient donc une solution entièrement gratuite pour l’hôtelier.

· FreePhoneSpot® permet de se démarquer des concurrents, de fidéliser la clientèle, et donc d’obtenir plus de réservations.

· FreePhoneSpot® n’est pas seulement une solution téléphonique, c’est également un produit marketing. Il est accompagné d’outils et de fiches conseils permettant d’améliorer la promotion de l’hôtel au travers de FreePhoneSpot®.

Sa mise en place dans l’hôtel est rapide, simple et facilement paramétrable par l’hôtelier en quelques clics depuis son compte Extranet. Il choisi également les pays de destination accessibles, impose ou non des limitations de durée des appels…

«De nos jours, le Wi-Fi gratuit est devenu un critère déterminant dans le choix des hôtels pour la majorité des clients. Nous sommes convaincus que les appels gratuits vont également le devenir.», explique Frédéric Dehondt, créateur de FreePhoneSpot® et également fondateur d’un hôtel Low-Cost en Lettonie.

Pour en savoir plus sur FreePhoneSpot®

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EcoNuit, première chaine d’hôtel économique-écologique

Associer l’écologie et l’économie était le pari Joël Gimbert, l’architecte à l’origine d’EcoNuit, un nouveau concept d’hôtel 2 étoiles. Le premier bâtiment ouvrira ses portes le 22 juin à Guérande (Loire-Atlantique). Il a été construit en thermopierre, avec panneaux photovoltaïques et récupérateurs d’eau de pluie.

EcoNuit, première chaine d’hôtel économique écologiquePeintures minérales, placages en noyer, revêtements de sols recyclés… En lançant EcoNuit, le Groupe GHP Hôtels a imaginé une chaîne d’hotel écolo-design, et économique ! Pour 39€ (chambre individuelle) ou 69€ (chambre familiale), les clients peuvent choisir entre quatre ambiances zen : verte, beige, taupe ou violette.

Première étape pour les créateurs : maximiser la performance énergétique du bâtiment. Comment ? En utilisant thermopierre et soleil. Matériau ancien délaissé, le thermopierre est un mélange de chaux, de ciment blanc et de poussière d’alumine. Il régule l’hygrométrie hors pair, ce qui assure un confort thermique été comme hiver et évite le recours au chauffage. Le thermopierre a aussi des propriétés bactéricides, ce qui améliore la salubrité du bâtiment. Des panneaux photovoltaïques et un chauffe-eau solaire ont été installés sur le toit, permettant de réduire de 25 % l’empreinte sanitaire du bâtiment (selon la norme RT 2005), un avantage non négligeable étant donné les besoins en eau d’un hôtel.

Pour aller plus loin, les créateurs se sont aussi attardés sur l’aspect écologique à l’intérieur de l’hôtel : le chauffage est électrique radiant, c’est-à-dire facilement réglable, des boîtiers économiseurs électricité ont été installés, l’éclairage et les TV sont en LED, toute la robinetterie thermostatique est équipée de mousseurs pour diminuer la consommation d’eau, les moquettes de la salle de séminaire sont composées à 70 % de produits recyclés, la literie et les produits de douche sont bio, enfin, la blanchisserie et les produits d’entretien sont biodégradables.EcoNuit, première chaine d’hôtel économique écologique

Prochaine étape pour EcoNuit : obtenir l’Eco-label européen. Pour cela, des ruches ont été installées sur le toit afin d’accueillir la biodiversité et les espaces verts ont été créés de manière éco-responsable.

Source : www.neo-planete.com

Le site internet de votre hôtel à 199€ HT/mois (hébergement et maintenance inclus)

ehotelmarketing propose une nouvelle formule de sites internet adaptés aux besoins actuels des hôteliers dans le cadre d’une création ou d’une refonte de site. Les avantages principaux de cette nouvelle offre est de fournir un site adapté aux nouvelles techniques de référencement, totalement administrable et dont le coût ne diminue pas la trésorerie de l’hôtel.

L’objectif est de développer le canal de vente direct de l’hôtel pour économiser les commissions reversées aux distributeurs.

1 – Création graphique totalement personnalisée = le site de votre hôtel ne ressemble pas à celui de votre concurrent

2 – Un site internet regroupant l’ensemble des informations destinées à vendre au mieux les chambres et produits de l’hôtel :

* Page Accueil (descriptif général + photos)

* Page Hôtel (description, galerie d’images, lien vers visite virtuelle ou vidéo)

* Page Chambres (descriptions, galerie d’images)

* Page Accès avec carte statique

* Page Tarifs avec grille tarifaire

* Page Contact

* Page libre à valider (restaurant, offres spéciales, etc…)

3 - Optimisation du référencement initial du site

4 – Intégration de l’outil d’analyse du référencement Google Analytics sur le site

5 - Intégration de l’outil de réservation en ligne souhaitée par l’hôtelier

6- Délai de réalisation = 4 à 6 semaines

Tous les sites sont construits avec l’outil Open Source Joomla et permet à l’administrateur du site de changer les textes et photos en 1 seul clic.

Voici quelques exemples de sites utilisant la même technologie, mais avec un graphisme totalement personnalisé :

www.hotel-pavillon-gatines.com

www.sevres-saint-germain.com

www.hotelcledeschamps.com

Pour toute demande d’informations complémentaires ou devis personnalisé, merci de compléter le questionnaire en cliquant sur le lien suivant : contact

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Lancement d’UrbanDive, le Street View de PagesJaunes

PagesJaunes vient de lancer le projet UrbanDive, annoncé en mai 2010, sous la forme d’un service de photos panoramiques de nos rues, proche de ce que propose Google avec son Street View…

C’est un peu en catimini et dans l’indifférence générale que le groupe PagesJaunes a lancé la semaine dernière Urban Dive, service de photos panoramiques des rues de Marseille et de 25 villes de la région parisienne. Mais d’autres villes et notamment Lille, Nantes, Bordeaux, Toulouse, Lyon, Grenoble, Montpellier et Cannes sont en attente et devraient bientôt être disponibles pour ce service.

Pour éviter les déboires de Google treet View, UrbanDive semble avoir bétonné la partie vie privée du service, indiquant notamment que « le respect de la vie privée est pour nous une priorité absolue et nous prenons de nombreuses mesures en ce sens. Nous ne collectons que des données photographiques. Aucune autre donnée n’est recueillie par nos véhicules« , faisant ainsi allusion à la collecte via les réseaux Wifi de données personnelles par les Google cars… Et, comme sur Google Street vew, les visages et plaques minéralogiques des voitures sont floutés…

URBAN DIVE from Sonacom on Vimeo.

Source : abondance.com

 

L’avis d’EHOTELMARKETING :

Cet outil va permettre donner à l’internaute un autre moyen de réserver sa chambre d’hôtel sur internet, et surtout avec l’outil de réservation développé récemment par les PagesJaunes. Urbandive se présente donc comme un nouvel outil générateur de Chiffre d’Affaires pour les PagesJaunes.

Les tarifs annoncés sur le site de pagesjaunes-résa sont les suivants :

« Vous bénéficierez avec l’outil pagesjaunes-résa d’un taux de commission attractif de 15% HT*. En renforçant votre visibilité, vous pourrez profitez de taux préférentiels : 10% HT* avec un module carte de visite, 5% HT* avec un Pack Visibilité Internet et/ou avec l’un des formats de la gamme Vidéo (Reportage, Premium, Interview). »

« Par ailleurs un taux unique de 5% hors taxe est également applicable pour toute réservation effectuée via votre propre site Internet avec le moteur de réservation pagesjaunes-résa. »

Source : pagesjaunes-resa.fr

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Lancement de MaReunion.com, portail de réservation en ligne de salles de réunion

Pour réserver une salle pour une réunion professionnelle, il faut une bonne dose de patience… Rechercher la salle sur internet, choisir la salle, contacter l’établissement, attendre un devis, confirmer, envoyer des arrhes. La société Meeting Room Connect vous propose de passer en ligne avec son tout nouveau portail, www.mareunion.com. En 5 minutes chrono, réserver une salle devient facile, depuis le choix de l’établissement jusqu’à la confirmation de la disponibilité et au paiement. En 8 étapes, vous choisissez toutes les caractéristiques de votre réunion : nom de la réunion, disposition de la salle, choix des pauses éventuelles, choix des menus, hébergement,… Tout devient simple avec www.mareunion.com, quelle que soit l’heure du jour et de la nuit, vous pouvez réserver votre salle de réunion sans perdre de temps.
En ligne depuis le 4 janvier 2010, ce service est destiné aux entreprises de toutes les tailles.

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Virgin : après le tourisme spatial, l’hôtellerie de luxe

Virgin, le groupe du milliardaire britannique Richard Branson, se lance dans l’hôtellerie de luxe en proposant de racheter des établissements de taille moyenne mais de qualité dans les plus grandes villes américaines.

Virgin : après le tourisme spatial, lhôtellerie de luxe
«Notre prochaine aventure : Virgin Hotels !», indique une brochure publiée sur le site Internet du projet. Le groupe, qui a créé une entreprise de promotion immobilière en partenariat avec l’entrepreneur Alberto Beeck et l’investisseurs hôtelier Diego Lowenstein, compte acheter jusqu’à 500 millions de dollars de propriétés sur les trois prochaines années.
Virgin a pour ambition une chaîne d’hôtels mondiale avec des propriétés de 150 à 400 chambres, et veut «se concentrer en premier lieu sur l’Amérique du Nord», avec notamment de grandes villes comme New York, San Francisco, Miami, Los Angeles, Boston et Washington.
«Avec plus de 25 ans dans le secteur du transport, Virgin correspond parfaitement au secteur de l’hôtellerie», affirme la brochure, ajoutant que le groupe a déjà «transformé des secteurs allant de l’aérien aux clubs de sport aux voyages de luxe en passant par le tourisme spatial».
«Nos clients veulent de l’innovation et de l’excellence et nos hôtels quatre étoiles vont fournir exactement cela, ajoute le document. Notre but est de redéfinir le voyage des clients dès avant leur arrivée et jusqu’à leur départ.» Le groupe vise «des populations urbaines et créatives à haut revenus et haut niveau d’études». Il entend notamment s’adresser en priorité à ses «millions de voyageurs sur les lignes aériennes Virgin Atlantic».
Source : Trends.be

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Sortie de crise pour les hôtels parisiens

Avec 36 millions de nuitées estivales, les hôteliers parisiens sont ravis. D’autant qu’ils ont augmenté leurs prix de 3% en un an.

La nouvelle ne manquera pas d’être étudiée à la loupe par les conjoncturistes: les professionnels du tourisme ont retrouvé le sourire à Paris et prévoient d’atteindre le chiffre inespéré de 36 millions de nuitées en 2010 comme l’excellent année 2007. « Il y a un an, nous avions envisagé trois scénarios pour 2010 et pour le moment on observe une situation meilleure que notre scénario le plus optimiste », jubile Paul Roll, le directeur de l’Office de Tourisme de Paris.
Tous les indicateurs sont au vert. Entre janvier et juin et malgré le black out de plusieurs jours en raison de l’éruption du volcan islandais, 8,2 millions de touristes ont choisi Paris (+12%), les nuitées hôtelières ont augmenté de 7,3 % avec un taux d’occupation des chambres de 77,8 % (+3,7 points) et un prix moyen de 145 euros en hausse de près de 3 %.

Non seulement les hôtels parisiens ont mieux vendu leurs chambres mais en plus ils ont nettement augmenté leurs prix moyens. Principal moteur de ce redémarrage, le tourisme d’affaires, celui qui rapporte le plus, est en hausse de 12% avec 8,3 millions de nuitées enregistrées sur les six premiers mois de l’année.
Autre phénomène, les Français sont venus plus nombreux (+13,4% par rapport à 2009). « On constate une tendance lourde des touristes en direction du tourisme urbain et une attractivité forte de la destination Paris par rapport à ses concurrents européen Berlin, Amsterdam, Rome ou Vienne », souligne Jean Bernard Bros, adjoint au maire de Paris en charge du tourisme.

Enfin, alors que le nombre très important de touristes européens et nord américains en en léger retrait, la croissance vient des pays émergents dont le poids ne cesse d’augmenter dans le tourisme parisien. Parmi eux, la Chine (+33,6% de nuitées), l’Asie du Sud Est, l’Inde, la Russie, le Brésil et le Mexique ainsi que les pays du Proche Orient dont les nuitées ont augmenté de près de 30% également. Ces chiffres concernant le premier semestre de l’année, ne devraient pas être contredit par le reste de l’année car le calendrier est rempli de congrès et événements drainant un fort tourisme d’affaires.
La mairie de Paris en profite au passage pour s’attribuer une partie de ce succès. « Nous avons beaucoup travaillé pour rendre Paris très attractive, grâce à Paris Plage, au Vélib, et aux efforts des différents sites historiques de la capitale, nous allons maintenant développer l’attrait de Paris la nuit et réaménager les voies rive droite et une partie de la rive gauche », assure Jean-Bernard Bros.
Mais la meilleure publicité pour Paris cette année, a été offerte gratuitement et indirectement par Google qui a consacré un spot à Paris, diffusé le soir du Super Bowl à la télévision américaine.

Jean-François Arnaud, journaliste à Challenges, jeudi 26 août.

Source : www.challenges.fr

Une année 2009 difficile pour l’hôtellerie française

En recul de 4 à 5 points par rapport à 2008, la situation des établissements hôteliers varient cependant beaucoup selon les villes et les catégories, selon Deloitte et KPMG.

Une année 2009 difficile pour l’hôtellerie française
L’hôtellerie française en 2009, chiffres Deloitte.


Qu’ils évoquent “le creux de vague” ou une années en “montagnes russes”, les principaux observateurs de l’hôtellerie française s’accordent pour conclure que 2009 aura été une mauvaise année. Un bilan qu’il convient de nuancer car les variations sont grandes selon les catégories et les destinations.

Une vision rapide de la situation hôtelière en 2009 montre une situation en recul de 4 à 5 points par rapport 2008 avec un taux d’occupation moyen  à 64 % selon les observatoires (KPMG, MKG et Deloitte). Paradoxalement, la province a moins chuté que Paris avec une baisse générale se situant entre 3,8 et 4,5 points (selon les observatoires ) contre 4,6 points de baisse pour Paris. Une analyse sectorielle permet une lecture plus réaliste de la situation. On notera quelques disparités dans les chiffres qui s’expliquent en raison de la composition des échantillons qui n’est pas la même pour tous.

Le bilan de l’année vu par KPMG

L’optimisme est au rendez-vous chez KPMG, qui prédit en 2010 un retour de la clientèle d’affaires, surtout dans l’hôtellerie économique.

Taux d’occupation : La chute est générale dans tous les segments, y compris dans la catégorie 0 et 1 étoile, mais elle est plus durement ressentie dans les 3 et 4 étoiles. Entamée au dernier trimestre 2008, elle s’est amplifiée jusqu’en juin 2009. La saison d’été s’est bien passée, grâce notamment au marché français, avant une rechute générale en novembre et en décembre avec 3 points de moins par rapport à décembre 2008, sauf pour la catégorie 4 étoiles.

Prix moyens : les résultats s’avèrent très contrastés avec une baisse de 11,4 % dans le 4 étoiles et 1,8 % dans le 3 étoiles, alors que les segment 2 et 1 sont en hausse. Pour KPMG, l’augmentation du prix moyen a partiellement compensé le recul du taux d’occupation. Cette hausse s’explique aussi par les efforts réalisés par certaines chaînes pour rénover leurs établissements, comme c’est le cas avec la chaîne B and B.

RevPAR : L’hôtellerie économique s’en sort bien en maintenant son RevPAR. Celui-ci chute plus fortement à mesure que l’on monte en gamme : - 3,9 % en 2 étoiles, 8,8 % en 3 étoiles et 18 % en 4 étoiles.

Le bilan de l’année d’après Deloitte

Le bilan de l’année est plutôt maussade, d’après Deloitte, même si la répartition des baisses entre les principaux indicateurs n’est pas la même pour tous.

Taux d’occupation : entre les 4, 3 et 2 étoiles, la baisse équivaut à peu près à – 7 % par rapport à 2008 sur l’ensemble de l’année.

Prix moyens : c’est sur ce critère que les disparités sont les plus fortes. Les établissements 4 étoiles enregistrent  une baisse de 8,9 % alors qu’elle n’atteint que de - 2,8 % en 3 étoiles et tandis que le 2 étoiles reste positif à 3,6 %.

RevPAR : les taux d’occupation reculent, selon Deloitte, avec – 16 % en 4 étoiles, - 8,9 % en 3 étoiles et – 4 % en 2 étoiles.

Entre la province et Paris, les tendances suivent la même courbe baissière, mais celle-ci s’accentue dans la capitale, avec - 15,4 % sur le segment 4 étoiles contre - 10 % en province, - 8,9 % en 3 étoiles (– 6% en province) et –  3 % en 2 étoiles (un niveau équivalent à celui de la province). Une situation à laquelle exception la région Paca, qui a souffert d’une désaffection de la clientèle sur toutes les catégories (- 19 % en 4 étoiles, - 10% en 3 étoiles et même – 11% en 2 étoiles. Cette situation s’explique par deux phénomènes concomitants : la baisse de la clientèle étrangère et la chute du marché des MICE (congrès, séminaires, etc…)  qui remplit généralement les hôtels hors saison.

Pour Deloitte, son analyse de quelque 20 villes de province a distingué en 2009 des gagnants et des perdants. Les villes qui montent en 4 étoiles comprennent Strasbourg et Montpellier, et parmi celles qui reculent, on compte Monaco et Toulouse. Dans les catégories 3 et 2 étoiles, les perdantes sont Nice et Cannes et, dans une moindre mesure, Rennes et Rouen.

Les perspectives 2010 pour KPMG

Selon KPMG, le retour à la croissance dans le secteur devrait se situer en 2011. Les taux d’occupation devraient être à la hausse dès 2010, notamment dans les catégories 2 et 3 étoiles en raison des transferts de clientèle et de la rénovation des établissements. Les prix moyens pour leurs part ne devraient pas progresser fortement, en raison d’une compétition tarifaire, dans les catégories 3, 4 et 5 étoiles.

Les catégories économiques, en revanche, qui ont commencé à effectuer leur rénovation devraient bénéficier d’une progression avec des prix moyens plus élevés de l’ordre de 2 à 3 %.

En termes  de RevPAR, en raison de la chute des taux d’occupation, la tendance baissière devrait être lissée en 2010, concluent les experts de KPMG.

Évelyne de Bast
Source : www.lhotellerie-restauration.fr