Blog ehotelmarketing

L'actualité web et marketing de l'hôtellerie sur Internet

Interview de Pierre-Edouard Stérin, patron des coffrets cadeaux Smartbox

INTERVIEW Pierre-Edouard Stérin, le patron de Smartbox, fait le point pour challenges.fr sur le business des coffrets cadeaux, qui affiche 300 millions d’euros de revenus en France.

Pierre-Edouard Stérin est un chef d’entreprise heureux. Après avoir lancé en 2003 en France Smartbox, le fondateur de la holding Smart&Co est devenu le roi du coffret cadeau. Week-ends de charme, sorties au restaurant,  tours de piste à bord d’une Ferrari, soins de beauté,… autant de possibilités proposées par ces coffrets qui rivalisent désormais avec les cadeaux traditionnels.

Leader sur le marché, Smartbox est présent dorénavant dans 18 pays. Et pourtant les débuts, on été laborieux. Il n’a pas été facile pour le jeune patron de 38 ans de s’imposer auprès des distributeurs. Si Le Bon Marché accepte de vendre ses premières box au printemps 2003, « il a fallu attendre jusqu’à sept ans pour pouvoir être référencé » chez d’autres.

Le marché compte désormais de nouveaux acteurs. Wonderbox et Dakotabox deviennent les principaux concurrents sur un marché évalué en 2011 à 300 millions d’euros pour 3 millions de box vendues.

Interview de Pierre Edouard Stérin, patron des coffrets cadeaux SmartboxAu lendemain des fêtes de fin d’année, Pierre-Edouard Stérin fait le point sur un business en forte croissance.

2011, un bon cru pour Smartbox ?

- Smartbox affiche, en 2011, 10 à 15% de croissance sur l’ensemble des 18 pays, avec 400 millions d’euros de chiffre d’affaire, dont 35% est réalisé au moment des fêtes de Noël. Le marché français a quant à lui enregistré un taux de croissance de 10%. Notre part de marché est en hausse, à 60%, après avoir été de 50% en 2010, son plus bas depuis 2003. Smartbox a vendu plus de 4 millions de box dans le monde dont 1,8 en France.

Quelles sont les thématiques qui se vendent le mieux ?

- Incontestablement les week-ends, qui représentent la moitié du marché. Les restaurants, l’aventure et le bien-être représentent l’autre moitié, avec une part de 17% chacun. Au total, nous proposons 80 coffrets différents en France et 1.000 références produits différentes dans le monde.

60 Millions de consommateurs vous a épinglé récemment en vous accusant d’être « trop gourmand » en matière de commission. Quelles sont-elles?

Elles sont de 20 à 30%, mais ce n’est pas si cher que ça si l’on regarde le niveau de commission de Groupon par exemple. Ce qui compte c’est que nos prestataires sont contents et fidèles depuis huit ans maintenant.

Les possesseurs de box peuvent avoir le sentiment d’être considérés comme comme des clients de second choix…

- C’était le cas, en 2008-2009. Il y avait alors beaucoup d’insatisfaction pour les box. Les consommateurs recherchent dorénavant des marques avec des garanties. C’est ce que propose Smartbox, notamment avec ses coffrets Gault Millau, la référence des guides gastronomiques. On a d’autre part pris un certain nombre de mesures pour que la prestation offerte soit exactement la même que pour un client classique. Pour cela, on a créé une plateforme de réservations sur internet en temps réel, qui permet de contrôler nos partenaires et les stocks.

Nous avons renforcé la qualité de la prestation en nous assurant que les partenaires sont de qualité. La moitié des 800 employés du groupe se consacrent exclusivement à la relation avec les partenaires. Chaque année, on en retire près de 3%, soit 200 à 300 références sur les 10.000 proposés. Ce qui nous permet d’afficher un taux de satisfaction de plus de 95% au global. En fonction des coffrets, on peut être en dessous ou au dessus de ce chiffre.

Quel est le taux de non-utilisation des coffrets?

- Ça dépend du thème. Ce n’est pas la même chose si on offre un saut à l’élastique ou bien un dîner dans un relais et château. Le taux de non-utilisation sera forcément plus fort dans la première catégorie. Mais comme Smartbox propose de changer la box à ceux qui veulent une autre thématique, le taux de non utilisation est de quelques points seulement.

Le développement sur internet est-il une priorité ?

- Actuellement, nous réalisons 80% de notre chiffre d’affaires en magasin, 10% sur internet et 10% sur le marché des entreprises. On a beaucoup investi sur internet, en équipe comme en outil informatique, avec trois axes: la personnalisation des coffrets, la présence de toute la gamme en ligne et l’aide à l’achat. Si Smartbox a quelques boutiques dédiées, 30 dans le monde et 12 en France, l’idée n’est pas d’étendre le réseau, mais d’être présent dans certaines grandes villes.

Denis Wathier, l’ancien patron de Thomas Cook France et ancien DG de voyages-sncf.com, devient directeur général de Smartbox. Nous avons besoin de personnes compétentes, notamment pour faire d’internet un axe de croissance prioritaire.

Vous avez annoncé un milliard de revenus en 2013…

- Nous visons effectivement 1 milliard d’euros de chiffre d’affaire pour l’exercice 2013-2014. Pour cela, nous misons sur le développement du groupe à l’étranger, aux Etats-Unis notamment. Nous comptons également sur un renforcement de notre présence en régions où la densité de nos partenaires est encore relativement faible. Avec un prix moyen de 100 euros, les box restent enfin un produit cher. Plus d’un client sur deux achète un coffret en commun. C’est pourquoi nous misons également sur les petits prix.

Propos recueillis par Marco Mosca, jeudi 12 janvier.

Source : challenges.fr

Recherches qui ont permis de trouver cet article:

  • pierre edouard stérin
  • Pierre-Edouard Sterin
  • blog smartbox
  • chiffre daffaire des coffret week end
  • video virale smartbox
  • coffrets cadeaux concurrents
  • smartbox boutique interwew
  • stratégie developpement de smartbox
  • concurrents des coffret cadeau
  • PATRON DE SMARTBOX

Fusion-acquisition entre Châteaux & Hôtels Collection et Exclusive Hotels

Alain Ducasse Entreprise, qui possède depuis 1999 Châteaux et Hôtels Collection (560 hôtels et tables remarquables), va prendre le contrôle d’Exclusive Hotels (160 hôtels, dont près de 90 à Paris), autre réseau volontaire fondé en 1994 sur un segment de marché comparable (mais plus urbain).

Fusion acquisition entre Châteaux & Hôtels Collection et Exclusive HotelsL’objectif à court-moyen terme est de fusionner les organisations (80 salariés regroupés sur un même site), les outils supports et de créer une marque unique qui chapeautera les 5 collections d’hôtels et de restaurants du groupe, qui s’était déjà renforcé en 2010 avec l’arrivée du réseau Auberges & Bistrots fondé et animé par Régis Bulot.

D’ici fin 2011, une marque unique sera mise en avant

Sera-t-elle Châteaux et Hôtels Collection ou une marque inédite ? Officiellement, la décision n’est pas prise. Elle sera révélée en septembre, en même temps qu’un plan d’actions ambitieux à horizon 2015.

La nouvelle entité en chiffres

Fusion acquisition entre Châteaux & Hôtels Collection et Exclusive Hotels 714 hôtels et restaurants dans le monde,

  • dont 600 hôtels en France, 66 restaurants
  • et 48 hôtels à l’international.

Fusion acquisition entre Châteaux & Hôtels Collection et Exclusive Hotels 20.000 chambres

Fusion acquisition entre Châteaux & Hôtels Collection et Exclusive Hotels 30 millions d’euros de chiffre d’affaires réalisé par la centrale de réservation dont :

  • 15% via les sites internet de la marque
  • 12% via les coffrets et chèques cadeaux
  • 35% affaires / 65 % Loisirs
  • 25% e-distribution (hors site)

Fusion acquisition entre Châteaux & Hôtels Collection et Exclusive Hotels 20% du CA des hôtels apportés par la marque

Fusion acquisition entre Châteaux & Hôtels Collection et Exclusive Hotels 21 millions d’euros de volume d’achats engendré par la centrale de référencement

Source : www.hr-infos.fr

Recherches qui ont permis de trouver cet article:

  • chateau hotel collection
  • hotel ithurria chateaux et hotels collection 3*
  • communication chateau et hotel collection
  • google chateaux et hotels collection
  • -commentaires et avis sur les chateaux-hotels collection
  • chateaux hotel collection
  • chiffres d affaire des chateaux
  • distribution selective chez louvre hôtels
  • fusac sejourning
  • hébergement restauration - chateaux & hotels collection

Le groupe Smart&Co crée son fonds d’investissement Web

Le spécialiste des coffrets cadeau structure une activité commencée il y a quatre ans.

Smart&Co formalise son activité d’investissement. Une SAS baptisée Smart&Co Ventures a été créée il y a deux semaines. Elle poursuivra la stratégie du groupe d’investir dans des entreprises positionnée dans la distribution de loisirs, que ce soit en phase d’amorçage ou en capital-développement, jusqu’à 10 millions d’euros par opération. « Nous avons voulu rendre plus lisible notre stratégie d’investissement », explique Antoine Freysz, directeur général de la nouvelle entité.

Le groupe, qui affiche une croissance annuelle de 38 % (Lire : « Smart&Co accélère sa croissance grâce à des rachats« , du 16/03/11) pour 465 millions d’euros de volume d’affaries en 2010, investit dans d’autres sociétés depuis 2007. Baptisé à l’époque Smartbox, le vendeur de coffrets cadeaux rachète alors son concurrent belge Weekendesk et change de nom pour devenir Smart&Co. Weekendesk, repositionné sur les week-end et courts séjours, fait donc partie du portefeuille de Smart&Co Ventures.

Six autres sociétés l’accompagnent aujourd’hui. En 2009, le groupe investit dans le service de réservation de restaurants LaFourchette, le vendeur de bons cadeaux en ligne Buyagift et le guide Gault Millau. L’année dernière, il réalise trois nouvelles opérations dans le site d’achat groupé Lookingo, le service de réservation de spa Balinéa et celui de places de camping Camping&Co.

Hors rachat de Weekendesk, Smart&Co dit avoir investi 40 millions d’euros depuis 2009 au cours d’une quinzaine d’opérations. Un montant du même ordre sera dépensé dans les deux prochaines années. Le groupe s’intéresse aux modèles innovants d’intermédiation de produits de loisirs, avec une forte prédominance d’Internet et du mobile. Il cible principalement les sociétés européennes.

Quelle stratégie de sortie a été définie ? « Il n’y a pas d’horizon déterminé, répond Antoine Freysz. Nous pensons ‘long terme’, mais sans exclure des sorties plus précoces ».

Baptiste Rubat du Mérac

Recherches qui ont permis de trouver cet article:

  • smart&co
  • fond investissement loisir
  • baptiste rubat du mérac
  • smart&co ventures
  • groupe smart&co
  • hotellerie fond dinvestissement
  • fond d\investissement loisirs
  • twitter antoine freysz
  • Smart&co Ventures 2007
  • camping fond investissement

Relais du Silence et Inter-Hotel, toujours plus proches

Depuis l’annonce, le 10 mars dernier, du partenariat entre les groupes Relais du Silence et Inter-Hotel, le rapprochement annoncé prend forme notamment avec la fusion des deux coopératives sous le sigle SEHRS. Pour les deux présidents, le rapprochement a engendré des résultats plus que positifs.

Sur le plan commercial d’abord, avec ReservIT comme centrale de réservation commune mais géré sur deux contrats différents, avec proposition de formations Ifitel pour le personnel, prémices à la mise en place d’une école de formations afin de mieux gérer ces réservations. Par ailleurs, les deux entités ont également négocié avec Wego pour être sur le logiciel de cartographie GPS Télé-Atlas. Enfin, Relais du Silence, déjà très en avance dans le domaine des coffrets cadeaux avec un choix de six thématiques, a proposé une plateforme commune à Inter-Hotel.

Aucune suppression de poste

Sur le plan financier, les deux parties sont également gagnantes, notamment sur la centrale d’achats, qui dispose de 150 références. À deux, elles obtiennent dorénavant des avantages bien meilleurs. Enfin, pour les équipes, il s’agit d’un formidable enjeu : le rapprochement a créé une véritable dynamique et ouvre aux collaborateurs des perspectives nouvelles en matière de carrières, ce qui tord le cou aux idées reçues prétendant que tout rapprochement entraîne des suppressions de postes.

Aujourd’hui, les deux chaînes se présentent comme étant une seule entité. C’est “le premier groupe européen volontaire, regroupé en coopérative, composé de quatre marques distinctes : P’tit Dej-Hotel, Inter-Hotel et Qualys-Hôtel qui représentent une hôtellerie d’affaires, urbaine ou semi-urbaine, située en périphérie de ville, et Relais du Silence, une hôtellerie de charme européenne, haut de gamme, située dans des endroits exceptionnels, et plutôt dédiée à une clientèle touristique ou de loisirs”, déclare Stéphane Barrand, directeur de la publication des Relais du Silence. L’ensemble représente un parc de 525 établissements, soit 18 000 chambres, répartis dans 11 pays et totalise un chiffre d’affaires de 280 millions d’euros.

Par Évelyne de Bast

Source : lhotellerie-restauration.fr

Recherches qui ont permis de trouver cet article:

  • blog hotellerie